10 novembre 2006

Volterys

medium_logo_volterys.pngVolterys est un service imaginé et réalisé par le Docteur Laurent Hermoye, un chercheur belge spécialisé en IRM cérébrale, pour sensibiliser le public à l'importance de la recherche médicale, et pour faciliter le contact direct entre 2 groupes, volontaires et chercheurs, trop souvent séparés.
Le concept de Volterys est le suivant :
- d'un côté les volontaires (sain ou malades) s'inscrivent gratuitement en ligne et remplissent un profil général et médical, semi-anonyme
- d'un autre côté, les chercheurs postent des offres ou interrogent la base de données constituée par ces volontaires suivant des critères propres à leurs études.

Les coordonnées chercheur-volontaire ne sont échangées que lorsque tous deux ont marqué leur accord dans le cadre d'une étude donnée. La suite de l'expérience est gérée par le chercheur, et réglementée principalement par la Déclaration d'Helsinki et la directive européenne du 4 avril 2001.

Cette tentative de rapprochement volontaire-chercheurs et d'aducation du grand public est à saluer car bien souvent le recherche médicale n'a pas une bonne image auprès du grand public. Pourtant la médecine ne peut pas se passer de recherche médicale, la recherche médicale ne peut pas se passer des volontaires et les volontaires ne peuvent pas se passer de médecine. Nous devrions donc être dans un cercle vertueux ! Mais la réalité est toute autre : la recherche médicale souffre de l'image du cobaye et de l'expérimentation hasardeuse, pourtant rarissime. Par ailleurs, l'actualité des faits divers et les médias accordent souvent une image peu élogieuse de cette pratique de recherche médicale.
Dans ce domaine, Volterys a choisi d'être un brin provocateur, puisque c'est le terme de cobaye qui a été choisi pour désigner les volontaires. Ce choix iconoclaste place immédiatement les volontaires potentiels dans le rôle qu'ils vont devoir assumer durant l'étude clinique à laquelle ils vont participer, sans tabou et faux-fuyant, donnant peut-être ainsi moins de prises aux critiques.

Communiqué de presse

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