17 novembre 2006

Utilisabilité comme... plaisir !

medium_plaisir.jpgJe vous encourage vivement à lire cet article d'internet actu, Quelle place pour l'utilisabilité ?.
Il me parait intéressant parce que, plutôt que de relier l'utilisabilité à des notions et concepts techniques et un peu obcurs, comme ergonomie, interface, etc., il fait le lien entre usage et plaisir généré pour les utilisateurs.

Ce lien me parait fondamental.

Une interface sera d'autant plus utilisable qu'elle procurera du plaisir à celui qui l'utilise !
"Eye candy" disent les anglo-saxons. Cela traduit bien cette gourmandise, cet aspect ludique et l'envie de chacun de vivre des expériences plaisantes.

Voilà un nouveau et intéressant point de vue sur la qualité : procurer du plaisir à l'utilisateur.

Partant de là, il est en effet facile d'admettre que

"l’ergonomie ne va progressivement plus être un facteur-clé de succès mais un facteur-clé d’échec "


Le facteur clé de succès du futur sera en effet le plaisir... et l'utilisabilité sera le critère de différentiation.

Alors concepteurs, ergonomes, créatifs, graphistes, marketing, développeurs, apporterons de la joie et de la gaieté dans les interfaces et chaque site internet sera un véritable bouquet de saveurs. Faisons le pari qu'un utilisateur heureux sera bien plus vite un bon client qu'un utilisateur dépité.

14 novembre 2006

L'industrie pharmaceutique vue par les consommateurs

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Les recettes miracles des laboratoires
Point de vue de consommateurs sur la responsabilité sociale des entreprises, la promotion des médicaments et l’industrie pharmaceutique en Europe
ISBN: 1-902391-69-1

Tel est le titre un tantinet provocateur d'un rapport daté de juin 2006 et publié par Consumers International.
Consumers International (CI) est une fédération d’organisations de consommateurs qui se consacre à la protection et promotion des intérêts des consommateurs dans le monde entier par l’intermédiaire de la création d’institutions, de l’éducation, de la recherche et des activités de pression exercée sur les organismes internationaux responsables des décisions. Ainsi par exemple, Que Choisir est membre de cette fédération.

Le rapport en question est accessible à partir du site de Consumers International. Une version fraçaise est disponible en téléchargement.

En particulier ce rapport examine les pratiques en matière de promotion des médicaments en République tchèque, au Danemark, en Finlande, en Grèce, en Hongrie, au Portugal et en Slovénie. Cela traduit un véritable souci d'éthique des consommateurs envers les laboratoires pharmaceutiques ou plus largement le désir d'exercer une surveillance sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) du médicament.
Cette notion de RSE comprend les activités commerciales au-delà de la réalisation des bénéfices, la protection de l’environnement et des travailleurs, le fait d’être éthique dans la conduite des affaires commerciales et de s’impliquer dans les communautés locale, bref, avoir un comportement responsable, au sens large du terme.

Les principaux résultats de cette étude font apparaitre :
- une transparence limitée en matière de signalement des informations relatives à la RSE
- que certaines nouvelles tactiques marketing ne sont pas dans l’intérêt des consommateurs
- que des violations des règlements et codes RSE surviennent régulièrement, montrant la faiblesse du secteur en matière d’autoréglementation

D'où les préconisations suivantes :
1) Mettre au point des indicateurs et des conseils uniformes pour le signalement RSE sur la promotion des médicaments.
2) Garantir le respect par l’industrie des codes, normes et règlements RSE existants.
3) Renforcer les codes existants à l’aide de conseils plus solides sur les tactiques de promotion des médicaments impliquant l’Internet, les groupes de patients et les campagnes de sensibilisation aux maladies.
4) Mettre en oeuvre des alternatives à un cadre purement autorégulateur pour la promotion des médicaments.
5) Dissoudre les relations voilées entre les laboratoires pharmaceutiques et les chercheurs dans le domaine de la santé.

Si vous souhaitez en savoir plus, consultez le rapport complet.

10 novembre 2006

Qui sommes-nous ?

medium_logo_boomerang_petit.pngJe ne suis pas peu fier de mettre en avant notre positionnement stratégique, revu et affiné au cours d'un séminaire de réflexion stratégique très enrichissant. Voilà donc comment nous nous voyons et comment nous pensons être perçus par nos clients et partenaires :


Boomerang Pharmaceutical Communications is a results driven e-marketing agency delivering multi-channel relationship management solutions to the global pharmaceutical industry.


Je tente la traduction en français :

Boomerang Pharmaceutical Communications est une agence e-marketing orientée résultats qui fournit des solutions multi-canal de gestion de la relation à l'industrie pharmaceutique globale.


Voilà, peu de mots, mais tous ont leur importance :

- agence e-marketing car nous avons de fortes compétences dans le domaine marketing et notamment e-marketing pharmaceutique avec une équipe jeune et très motivée qui excelle dans ce domaine d'expertise

- orienté résultats car nous sommes des spécialistes de la mesure et du suivi d'activité en temps réel ; toutes nos plates-formes relationnelle disposent en standard de systèmes de contrôle temps réel et d'aide à la décision

- solutions multi-canal de gestion de la relation car nous intégrons dans nos plates-formes technologiques plusieurs canaux (téléphone, internet, éventuellement médias traditionnels)

- l'industrie pharmaceutique globale car nous sommes spécialisés pour le marché pharmaceutique et santé internationel et local. Nos localisations en Europe et aux Etats-Unis en témoignent.

Pour en savoir plus...

Volterys

medium_logo_volterys.pngVolterys est un service imaginé et réalisé par le Docteur Laurent Hermoye, un chercheur belge spécialisé en IRM cérébrale, pour sensibiliser le public à l'importance de la recherche médicale, et pour faciliter le contact direct entre 2 groupes, volontaires et chercheurs, trop souvent séparés.
Le concept de Volterys est le suivant :
- d'un côté les volontaires (sain ou malades) s'inscrivent gratuitement en ligne et remplissent un profil général et médical, semi-anonyme
- d'un autre côté, les chercheurs postent des offres ou interrogent la base de données constituée par ces volontaires suivant des critères propres à leurs études.

Les coordonnées chercheur-volontaire ne sont échangées que lorsque tous deux ont marqué leur accord dans le cadre d'une étude donnée. La suite de l'expérience est gérée par le chercheur, et réglementée principalement par la Déclaration d'Helsinki et la directive européenne du 4 avril 2001.

Cette tentative de rapprochement volontaire-chercheurs et d'aducation du grand public est à saluer car bien souvent le recherche médicale n'a pas une bonne image auprès du grand public. Pourtant la médecine ne peut pas se passer de recherche médicale, la recherche médicale ne peut pas se passer des volontaires et les volontaires ne peuvent pas se passer de médecine. Nous devrions donc être dans un cercle vertueux ! Mais la réalité est toute autre : la recherche médicale souffre de l'image du cobaye et de l'expérimentation hasardeuse, pourtant rarissime. Par ailleurs, l'actualité des faits divers et les médias accordent souvent une image peu élogieuse de cette pratique de recherche médicale.
Dans ce domaine, Volterys a choisi d'être un brin provocateur, puisque c'est le terme de cobaye qui a été choisi pour désigner les volontaires. Ce choix iconoclaste place immédiatement les volontaires potentiels dans le rôle qu'ils vont devoir assumer durant l'étude clinique à laquelle ils vont participer, sans tabou et faux-fuyant, donnant peut-être ainsi moins de prises aux critiques.

Communiqué de presse

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